Les logiciels de Meteodyn inspectent le vent sous tous les angles
par | 28.08.09
Etudier les gisements énergétiques et évaluer leur productibilité pour des projets de parcs éoliens. Telle est la spécialisation de la société Meteodyn fondée en 2003. Le vent n’a plus de secret pour les ingénieurs de cette petite entreprise nantaise qui fournissent des logiciels de calcul, d’analyse et de simulation du vent, depuis novembre 2005 (date de lancement de la première version de Meteodyn WT). examiner
Un chiffre d’affaires de 651 000 euros en 2008
En quelques années, Meteodyn s’est fait un nom auprès des grands acteurs de l’éolien, EDF Energies Nouvelles, Winergy, La Compagnie du Vent, Neo Energia… « Sur trois ans, nous avons doublé notre chiffre d’affaires, ce qui nous rend plutôt optimistes », lance sans ambages Jean-François Deshayes, directeur commercial de Meteodyn. Le chiffre d’affaires est passé de 355 000 euros en 2007 à 651 000 euros en 2008.
Au-delà de leur richesse fonctionnelle, le succès de ces logiciels spécialisés tiendrait notamment dans leur bon rapport performance/prix, dixit l’Ademe : « Ces logiciels résolvent les équations fondamentales de façon quasi automatique, ce qui les rend accessibles à des non experts, avec un gain de temps de calcul et humain très important, et pour un prix significativement inférieur » (prix d’une licence annuelle compris entre 7000 et 12000 euros ; entre 19000 et 32000 euros pour une licence perpétuelle ; coût de la maintenance : 2000 euros par an).
En vue d’une meilleure optimisation des machines ou d’une bonne implantation des mâts, lorsque le site relève d’une climatologie hors norme, le logiciel Meteodyn WT fait des prouesses. Il cartographie la densité énergétique du vent, son profil vertical, son angle d’incidence, etc., que ce soit sur un terrain complexe ou par des vents extrêmes (en rafale). Un autre logiciel au catalogue, Urbanwind, permet lui de calculer les effets du vent en milieu urbain, pour y implanter du « grand éolien ».
L’éolien offshore en ligne de mire
Dans l’Hexagone, pour l’heure, Meteodyn croise le fer avec Aria Technologies, l’un de ses rares concurrents. « Nos clients sont des représentants, pour 95% d’entre eux, du secteur du grand éolien », précise Jean-François Deshayes. Les perspectives de développement de la société sont à chercher hors des frontières nationales : 65 % du chiffre d’affaires de Meteodyn sont générés grâce à ses activités à l’étranger. « L’évolution du secteur éolien s’avère être plus lente dans sur le sol français ». C’est pourquoi, l’annexe de Meteodyn, se situe depuis 2007… à Pékin !
Ingénieurs et développeurs vont bientôt s’affairer sur un programme ambitieux : le calcul des vents complexes sur des sites d’éoliennes offshore, les effets de la brise se compliquant considérablement sur l’eau.
Il est indéniable qu’en choisissant le secteur de l’éolien, les fondateurs de Meteodyn ne s’y sont pas trompés. Avec, à la clé, des créations d’emplois. « Notre équipe est majoritairement composée d’ingénieurs, et nous en embauchons trois par an », affirme Jean-François Deshayes. Pourvu que ça dure…
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zanner la glauje | 8.09.09 à 09.43
Vous avez sûrement a penser simuler des plantes sous le vent pourquoi ne pas créer des capteurs de prise de vent avec une forme de plantes. C’est capteur devra assurer l’équivalence du modèle numérique avec la réalité. Ces capteurs pourrait être embarqués sur différent dispositif de sonde