Un livre électronique solaire pour prolonger le plaisir de la lecture
Solaire | 1 réaction |
Greentech Media | | 15.10.09
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Alors que le Reader de Sony et le Kindle d’Amazon tentent de faire main basse sur le marché des livres électroniques, le coréen LG dévoile cette semaine un modèle doté d’une face photovoltaïque. Petite sensation de la conférence IMID 2009 (International Meeting on Information Display), l’innovation vise à augmenter l’autonomie de ces appareils destinés aux lecteurs technophiles. Développée en interne par LG, cette nouveauté à la mode cleantech n’en est encore qu’au stade de prototype. Difficile dès lors de vérifier ses performances même si, selon le constructeur, cinq heures d’exposition au soleil offriraient une journée d’autonomie à cet ebook. « Les livres électroniques intéressent beaucoup les lecteurs car ils permettent de stocker des milliers de livres dans un appareil facile à transporter. Ce concept combiné avec des cellules solaires offrira aux utilisateurs des durées d’utilisations prolongées » a expliqué au site internet Tech-On Ki Yong Kim, spécialiste des cellules solaires chez LG Display.
Livre électronique = Livre écologique ?
Côté mensurations, l’appendice solaire fait dans la discrétion : 10 cm en largeur et de longueur, 0,7 mm d’épaisseur et un poids de 20 grammes, soit l’équivalent de celui d’un stylo. Mais plus que la miniaturisation de sa technologie, la constructeur coréen souhaite avant tout valoriser l’apport environnemental de son innovation. D’abord parce que la diffusion du livre électronique permet d’importantes économies de papier et de carburant par rapport aux supports traditionnels. Mais surtout parce que les avancées technologiques en matière de couche mince pourraient à terme se concrétiser par la commercialisation d’un eBook 100% solaire. Et tant pis pour les nostalgiques du bruissement des pages.
Cellules solaires : les téléphones aussi
Le secteur de la téléphonie mobile semble à son tour se prendre au jeu de l’énergie solaire. Premier fabriquant à ouvrir le bal, Sharp a lancé en septembre au Japon des modèles pour les opérateurs NTTDoCoMo, KDDI et Softbank. Ces téléphones intègrent un module photovoltaïque revendiquant une puissance crête de 300 mW. Une astuce qui permet à l’utilisateur de gagner une minute de conversation supplémentaire contre dix minutes de recharge solaire. A terme, ce marché de la téléphonie solaire pourrait permettre aux fabricants de s’implanter massivement dans les pays émergents. C’est d’ailleurs déjà le cas du chinois ZTE qui a été retenu fin août par l’opérateur africain Safaricom pour le marché kenyan.
Le secteur de la téléphonie mobile semble à son tour se prendre au jeu de l’énergie solaire. Premier fabriquant à ouvrir le bal,













Alexandre | 15.10.09 à 15.18
Intéressant, ça ! Mais… combien ça pourrait coûter un joujou comme celui-là ??