Eolien offshore : « S’il fallait déposer des dossiers tout de suite, nous serions prêts »
par | 01.09.10
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Quels éléments feront la différence lors des appels d’offres ?
D’abord la capacité technique. Chez Nass&Wind, nous disposons ainsi d’une équipe de 20 ingénieurs chevronnés pour réaliser les études. Il y a ensuite la question de l’organisation financière. Notre passé dans l’éolien terrestre nous permet de bénéficier d’une bonne expérience dans le montage de consortiums. Plusieurs grands industriels de l’éolien se sont d’ailleurs déjà rapprochés de nous pour nos projets offshore. Nous disposons enfin d’un important capital (ndlr : 40 millions d’euros) qui provient de la cession de nos activités dans l’éolien terrestre à GDF Suez en février 2008.
Vous évoquez les futurs consortiums, quels seront vos partenaires ?
Les accords sont sur le point d’être signés, mais c’est encore trop tôt pour les dévoiler. Les discussions d’aujourd’hui vont se matérialiser par des accords ou des pré-accords d’ici la fin de l’année. Il faudra montrer des consortiums pertinents. Nous ne cherchons pas à faire des coups en baissant les coûts. Nous voulons développer des projets cohérents.

Winflo - Projet d’éolienne flottante
Parallèlement à ces parcs offshore, Nass&Wind travaillent également sur des parcs photovoltaïques. Mais aussi sur Winflo, un projet d’éolienne flottante. De quoi s’agit-il et où en est ce projet ?
Ce projet vise à mettre au point une nacelle spécifique pour l’éolien offshore. Cette machine sera installée sur un flotteur semi-submersible amarré avec un ancrage FFP (ndlr :Free Floating Platform). L’avantage de ce système, c’est qu’il est très léger. Il facilite donc le remorquage et limite l’impact écologique des parcs. Nous souhaitons d’abord construire un démonstrateur, à une échelle proche de la taille réelle, avec une turbine de 4 MW. Son assemblage est prévu pour mi-2012. Les tests dureront alors jusqu’en 2014. Nous voulons livrer les premières machines dès 2016 avec un objectif de 100 machines par an dès 2020. C’est un projet qui nécessite un budget de l’ordre de 40 millions d’euros. Il bénéficiera de subventions publiques puisqu’il est labellisé par le Pôle Mer.
Hywind a déjà mis à l’eau son prototype d’éolienne flottante. En France, Nenuphar travaille depuis de longs mois sur son projet. Ne partez-vous pas un peu tardivement ?
Mais notre projet est déjà bien avancé ! Par rapport à d’autres initiatives françaises, il n’y a pas de souci. Concernant Hywind, notre éolienne sera différente : par sa forme et sa vocation. Winflo est conçu pour être efficace à partir de 50 mètres de fond. Nous travaillons d’ailleurs déjà sur des projets de parcs éoliens flottants. C’est un marché potentiel immense en France et le long des côtes européennes. Nous avons pour objectif de développer une filière industrielle de l’éolien flottant en France.
Nass&Wind en bref
- Création : 2001
- Siège social : Plœmeur (56)
- Fondateurs : Nathalie Le Meur et Peter Nass
- Effectif : 50 salariés
- Capital : 40 millions d’euros
- Activités : Photovoltaïque (200 MW en développement), Bois Energie (création fin 2009), Eolien Offshore (> 1 000 MW en développement), Industrie (éoliennes offshore flottantes)
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Carl | 2.09.10 à 08.16
Bonjour , les vérités sont que l’éolien va coûter 10 milliards d’Euros aux Français sur leur facture EDF ….riches et plus modestes ….tout cela pour rien ou presque .Energie fatale , pas écologique , bilan co2 contesté , destructeur d’emplois en zone touristiques etc …..je vais pas rentrer dans tous les détails …sur l’éolien lire la revu l’écologiste n°31 et science et vie de septembre. Le but des promoteurs éolien est de faire de l’argent ….et pour ça ils sont devenus experts en matière de mensonges et propagande . Sur la côte ouest du cotentin il y a des projets a 8 km de la côte !!! avec des machine de 170 m de haut ( immeubles de 50 étages ) ….c’est pas “des allumettes sur l’horizon” ça !
Ils est évident que ce genre de projet est complétement destructeur de tout . N’oublions pas que les éoliennes en mer on les a en face …jamais derrière ou sur les côtés ! Le jour où on saura stocker l’énergie en mer tout en les mettant trés au large …a plus de 20 km ….alors on pourra dire que c’est positif et écologique …..pour l’heure c’est tout le contraire …c’est un immense gaspillage et un désintérêt Régional et National . Cordialement