[Diaporama] Power flower, un élégant projet de parcs éoliens urbains
Eolien | 3 réactions |
Energy Harvesting Journal | | 20.04.11
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Sur les parcmètres ou les candélabres publics, les panneaux solaires produisant une énergie d’appoint sont désormais légion. A l’inverse, les éoliennes peinent encore à investir les villes en raison de leur gabarits imposants. Pour bousculer cette situation, une équipe d’architectes amstellodamois a dévoilé, début mars, un concept « d’arbres éoliens » baptisé Power Flower.
Une grappe de turbines sur un mât d’acier
Pour concevoir ces éoliennes urbaines, l’agence NL Architects n’a rien inventé. L’équipe s’est simplement basée sur le modèle « Eddy » d’Urban Green Energy, un fournisseur new-yorkais d’éoliennes destinées aux particuliers. Chaque modèle - coûtant plus de 6 000 $ - peut-être installé en moins d’une heure et supporter des vents atteignant les 193 km/h. L’idée en plus ? Assembler ces petites éoliennes sous forme d’arbres, qui se fondraient dans l’environnement urbain et fourniraient de l’énergie renouvelable d’appoint au plus près des lieux de consommation. Chaque « Power flower » serait ainsi constituée d’un mât en acier, prolongé de trois à douze turbines « Eddy ». Installées sur les toits des immeubles, le long des routes ou dans les parcs, ces mâts reliés au réseau pourraient ainsi contribuer à alimenter des lampadaires, des feux de signalisation, éclairer des parkings…
Un simple bruit de fond ?
D’après les calculs de NL Architects - qui se base sur les données du constructeur - l’assemblage de trois de ces turbines permettrait de produire 13 000 kWh d’électricité par an avec un vent de 5m/seconde. Premier bon point, les pales d’une forme atypique sont conçues pour fonctionner dans des conditions de vents instables et variables. Soit un contexte très fréquent dans les villes. Deuxième atout, une prise au vent réduite qui permettrait une diminution notable des vibrations et donc du bruit par rapport à des modèles à trois pales. Le constructeur assure ainsi qu’en fonctionnement normal, son modèle « Eddy » ne dépasse pas les 43 db, soit le bruit d’un lave-vaisselle. Sans pour autant préciser le volume sonore engendré par plusieurs turbines montées sur un même mât. Il n’est ainsi pas acquis que le bruit provoqué par plusieurs lave-vaisselle en fonctionnement soit du goût de l’avifaune urbaine. Un mauvais point environnemental qui vient nuancer l’image écolo des éoliennes Hippies. Tout comme leur fabrication en Chine. Le design ne fait pas tout.
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Pierre | 27.04.11 à 08.51
Tiens, on dirait des nov’éoliennes sur cet arbre ?