En Allemagne, des micro-organismes dévorent le CO2 des fumées industrielles
Air | 3 réactions |
Bulletins Electroniques | | 23.01.12
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Près de 3 000 au départ, seulement 29 à l’arrivée. Non il ne s’agit pas de la dernière émission de téléréalité à la mode, mais d’une sélection génétique de mico-organismes réalisée, à Niederaussem (Allemagne), par l’énergéticien RWE et l’entreprise de biotechnologies Brain AG. Spécificité de ces 29 élus ? Ils sont capables de « manger » le CO2 et même de le valoriser. Explications.
Valoriser le CO2 contenu dans les fumées des centrales à charbon
Présentée - le 11 janvier dernier - par les Bulletins électroniques, cette expérimentation vise à faire dévorer par des micro-organismes le CO2 contenu dans les fumées des centrales à charbon de RWE. Après digestion, nos 29 micro-gloutons vont transformer le CO2 en une biomasse qui pourra ensuite être utilisée pour la production de biomatériaux, de produits chimiques ou de bioplastiques. Et même en isolant pour bâtiments. Une technologique que Brain AG et RWE souhaitent commercialiser avant 2025.
Elargir le procédé à d’autres sources de CO2
Entamé il y a deux ans, ce projet de recherche vient donc de passer avec brio l’étape de la sélection des micro-organismes. Désormais, les deux entreprises initiatrices doivent travailler sur l’efficacité des procédés de récupération et de transformation du CO2. Pour cela, RWE envisage d’ouvrir le programme à 21 autres partenaires incluant des PME et des laboratoires universitaires. Objectif : élargir les recherches sur de nouvelles sources d’émissions CO2 comme les stations d’épuration, les déchetteries ou encore les raffineries. Brain AG et RWE ont déjà investi près de deux millions d’euros dans ce projet. Son coût de développement total pourrait atteindre plusieurs dizaines de millions d’euros.
Sur le même thème : biomatériau, bioplastique, Biotechnologies, captage CO2, capture de CO2, CO2, qualité de l'air, réduction des émissions de CO2














max | 1.02.12 à 18.51
oui je pense, nous avons appris à maitriser les biotechnologies en même pas une décennies, alors d’ici 2025…
Si cela ne se fait pas, cela sera à cause de barrière politico-économique, non pas technologiques ou scientifique.